Création 2017/2018/2019 – Conception et Mise en scène : Jack Souvant

Parrêsia est le nom d’une place qui apparaît et qui disparaît, là, au bord de la rue du grand bol d’air et du boulevard de la rêverie. C’est une place éphémère où la parole prend sa chance et où l’écoute vient nous surprendre. Un lieu imaginaire qui fait place là où on décide de l’installer.

Un spectacle autour de la parole sur la place publique. Qu’est ce que prendre la parole? Qui la donne ? Pour dire quoi et à quelle fin ? La place publique, cet espace qui nous sépare et qui nous réunit, est le lieu propice à ce questionnement. Construire un frottement entre une place publique réelle, physique, et une place publique imaginaire.Travailler sur une parole intime et collective. Briser les cercles d’une parole entre soi. Faire exister les situations dont on rêve, inhabituelles,  à travers la fiction, le théâtre. Faire se croiser des pensées et des personnages dont l’écart est si important que les entendre dans l’espace vide de la place nous entraîne vers un commun poétique.

Parrêsia est un triptyque sur place publique.

PLACE PUBLIQUE #1  Annoncer – sortie été 2017

Place poétique, place pour se (re)voir, et écouter.

Se redécouvrir à travers la description du réel , de l’observation du présent.

Qui est là ? Qui fait public et qu’est ce qui fait place?

« …/…Décrire le reste, ce qu’il se passe quand il ne se passe rien. » G.PEREC

Un grand poème urbain, une parole immédiate.

Micro ouvert.

 

PLACE PUBLIQUE #2 Dénoncer – sortie prévue été 2018

Rendre visible les conflits. Une réflexion sur comment exercer une parole libre et le désir de société. Une recherche autour de l’écoute, la liberté de parole et les différentes formes du langage dans l’élaboration des idées. La polémique.

Qui prend la parole? Pour dire quoi ? à qui ?

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PLACE PUBLIQUE #3 Renoncer – sortie prévue été 2019

Renoncer à la perte de cet espace public, renoncer à cette possibilité de perdre notre liberté de parole. Une création chorégraphique, sculpturale avec le public et les acteurs au centre de l’espace, réunit comme un seul corps. Du corps à corps au mot à mot. Du mot corps au corps mots.

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Micro ouvert.

 Parrêsia un spectacle de théâtre – physique et sonore pour 7 artistes

« Le climat n’est pas bon, mais la fiction peut nous aider à inventer des solutions inédites, parce qu’elle croise des histoires individuelles avec des histoires collectives, parce qu’elle lie la solitude d’un homme à celle de tout les autres.

Elle permet non seulement une exploration du monde dans lequel nous vivons, mais aussi bizarre que cela puisse paraître, elle est aujourd’hui un des espaces possibles où élaborer une parole partagée commune.

Le climat n’est pas bon, mais on peut combattre la fatalité en déployant notre faculté d’imagination.

La fiction du moins celle que j’ai ici envie de mettre en avant peut nous aider à dynamiter les préjugés, à pulvériser les formalités d’entrées sur le territoire, les hiérarchies, les distinctions de genres, de nationalités, de couleurs, d’âges et de classes. Elle nous aidera d’abord en nous redonnant confiance dans le langage.

Un auteur quand il fait vraiment son travail s’expose entièrement dans ce qu’il écrit, il persuade ceux à qui il s’adresse en s’engageant authentiquement et absolument. Il ne garde rien pour lui. »

Olivia Rosenthal – Le climat n’est pas bon

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